Le Prince Bleu ( Robert )

Le Prince Bleu ( Robert )
Dead so I've played to merely hurt him hard
Don't let creed take too much of us
He'll rivet hard to suffer rotten wrong
The prince's mood darkens me strong

C'est lui, mon prince bleu, mon soleil
Chantant dans mon sommeil
Des mots, des monts et merveilles
Attendant que je m'éveille
C'est toi, mon prince bleu, mon soleil
Je vais chanter pareil
Des mots, des monts et merveilles
Que jamais je ne m'éveille

Le Prince Bleu, je brûlerai ton absence
J'érigerai un trône blanc
Il reviendra sur son fier alezan
Le Prince Bleu de mes six ans

C'est lui, mon prince bleu, mon soleil
Chantant dans mon sommeil
Des mots, des monts et merveilles
Attendant que je m'éveille
C'est toi, mon prince bleu, mon soleil
Je vais chanter pareil
Des mots, des monts et merveilles
Que jamais je ne m'éveille

Je donnerais tous les croissants de lune
Tous les bijoux de la fortune
Sent you to tears when pride first seized my womb
Post-mortem's tune, my prince he croons

Sickly my prince's mood, so sullen shutdown the door today
The more no more is relayed after dark confirms his bane
Sits tall my prince is bruised, he's so lame his fairness ricochets
'
till all his soars are self slain and demand a brother's reign

His fall my prince is bruised, he's so lame his fairness ricochets
'till all his soars are self slain and demand a brother's reign ... Robert

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Gros coup de coeur du moment !!!
Une chanson tout simplement magnifique j'ai découverte à travers cette vio, je vous conseille rudement de regarder, elle vaut vraiment le coup !
Le Prince Bleu

# Posté le vendredi 17 mars 2006 12:02

Modifié le lundi 27 mars 2006 11:48

La princesse et le croque-note ( Brassens )

La princesse et le croque-note ( Brassens )
Jadis, au lieu du jardin que voici,
C'etait la zone et tout ce qui s'ensuit,
Des masures des taudis insolites,
Des ruines pas romaines pour un sou.
Quant à la faune habitant la dessous
C'etait la fine fleur c'etait llite.

La fine fleur, l'élite du pavé.
Des besogneux des gueux des prous,
Des mendiants rivalisant de tares,
Des chevaux de retour des propres à rien,
Ainsi qu'un croque-note, un musicien,
Une épave accrochée à sa guitare.

Adoptée par ce beau monde attendri,
U
ne petite fée avait fleuri
Au milieu de toute cette bassesse.
Comme on l'avait troue pres du ruisseau,
Abandonnée en un somptueux berceau,
A tout hasard on l'appelait "princesse".

Or, un soir, Dieu du ciel, protégez nous!
La voila qui monte sur les genoux
Du croque-note et doucement soupire,
En rougissant quand meme un petit peu:
"C'est toi que j'aime et si tu veux tu peux
M'embrasser sur la bouche etme pire ..."

"- Tout beau, princesse arrete un peu ton tir,
J'ai pas tellement l'étoffe du satyr',
Tu a treize ans,j'en ai trente qui sonnent,
Grosse différence et je ne suis pas chaud
Pour tater d'la paille humide du cachot ...
- Mais croque-not',j'dirais rien à personne ..."

- N'insiste pas fit-il d'un ton railleur,
D'abord tu n'es pas mon genre et d'ailleurs
Mon ur est de pris par une grande ..."
Alors princesse est partie en courant,
Alors princesse est partie en pleurant,
Chagrine qu'on ait boudé son offrande.

Y a pas eu détournement de mineure,
Le croque-note au matin, de bonne heure,
A l'anglaise a filé dans la charette
Des chiffonniers en grattant sa guitare.
Passant par là quelques vingt ans plus tard,
Il a le sentiment qu'il le regrette... Brassens

# Posté le jeudi 23 février 2006 14:21

Modifié le lundi 27 mars 2006 11:49

Les trainées rouges ...

 Les trainées rouges ...
Les voyez-vous au loin ces longues trainées ensanglanes ?
Nées d'une haine sans limites,
Lignes de sang sans plus aucun mérite,
Messagères des carnages de nos lointains pas,

Les entendez-vous ces cris desespoir ?
Cés à partir de ce qu'on appelle " peur "
Un ultime appel au secours ou un dernier " au revoir " ?
Envoyés par des âmes traumatisées par tant d'horreurs,

La sentez-vous cette odeur de mort ?
Faîte à partir de colère,
Amas de chair puant abandonà leur sort,
Porteur d'un message incompréhensible à nos yeux mais pourtant si clair,

Welcome on the hell planet !
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# Posté le mercredi 22 février 2006 12:22

Modifié le vendredi 28 avril 2006 12:42

Douce camarade ( Merci à ArchaeL pour le titre ;) )

Douce camarade ( Merci à ArchaeL pour le titre ;) )
[x] Il etait une fois, un petit enfant qui pleurait dans un tas de ruines, de cendres et de cadavres... Le seul bruit perceptible etait celui de ses larmes qui s'egouttaient une a une sur le sol et le bruit des flammes qui finissaient d'engloutir ce qui devait etre un ancien village. Lorsqu'une femme apparut juste derriere le petit garcon. Le petit garcon en question s'appelait Makoto et il etait, comme qui dirait, un lepreux et on avait brule son village et assassine les habitants pour ne pas que la maladie se repande. Quand a la femme qui venait d'apparaitre elle ressemblait en touts points a une princesse asiatique. Son visage blanc et sa peau laiteuse lui donnaient l'air d'une jeune femme malade. Son sourire doux etait celui d'une gosse mal en point et son regard ressemblait a celui d'une gamine perdue. D'une voix douce et calme elle interpela le petit :

_Di
s-moi enfant pourquoi pleures-tu ?

Il se retourna et devisagea
son interlocutrice de ses yeux rougis par les larmes, hesita longuement avant de repondre :

_Papa et Maman sont morts ...

La dame ne repondit pas et prit l'enfant sur ses genoux. Il se laissa faire et secha ses larmes avant d'appuyer sa tete sur la poitrine de la dame :

_Racon
te-moi une histoire

Elle souri
a et commenca a raconter d'une voix calme et pose :

_Il etait
une fois, car c'est ainsi que commence toutes les belles histoires, une petite fille naquit dans une grande maison a Kyoto. Mais pas n'importe quelle petite fille, c'est la fille d'un riche bourgeois et de sa quatrieme femme, la plus jeune et la plus aimee. Helas la mere va mourrir 4 ans apres sa naissance, le pere va la cherir et l'aimer de tout son coeur. Il va la traiter comme une princesse. La petite fille depuis sa naissance sera telekinesique et possedera un don incroyable et terrifiant a la fois, mais le pere n'y pretera pas attention. Elle va vivre heureuse jusqu'a la mort de son pere le jour ou elle aura a 19 ans. On va la confier aux trois autres femmes jalouses et appeurees par les pouvoirs de la jeune femme. Elle sera battue, maltraitee, insultee puis assassinee a 20 ans apres lui avoir creve les yeux. Le cadavre sera jete dans la rue et elle sera oubliee de tous.
Esprit traumatise,
elle ne trouvera jamais le repos et va errer jusqu'a qu'elle trouve quelque chose qui pourra apaiser son ame. Puis elle oubliera son nom et se fera surnommer la faucheuse ...

Puis elle
se tut et posa son doux regard vers le petit garcon qui la regardait un air d'incomprehension sur le visage :

_Et la suite ?


La jeune femme passa une main
dans les cheveux ebourifes du l'orphelin et repondit :

_Et la
suite ? Il n'y en pas tout simplement
_Ah ...

Makoto la regar
da et gemit de douleur, quant a la femme elle caressait avec amour les cheveux du garcon qui declara :

_Maman j'ai mal
...

Alors, elle se pencha et embrassa le front du lepreux qui ferma les yeux et s'endormit ... pour ne plus jamais s'eveiller. Ensuite, elle commenca a devenir transparente et disparut ....[x]

# Posté le vendredi 17 février 2006 09:54

Modifié le mercredi 29 mars 2006 08:35

Les Feuilles d'Automne ( Victor Hugo )...

Les Feuilles d'Automne ( Victor Hugo )...
Le soleil s'est couché ce soir dans les nuées;
Demain viendra l'orage, et le soir, et la nuit;
Puis l'aube, et ses clartés de vapeurs obstruées;
Puis les nuits, puis les jours, pas du temps qui s'enfuit.

Tous ces jours passeront; ils passeront en foule
Sur la face des mers, sur la face des monts,
Sur les fleuves d'argent, sur les forêts où roule
Comme un hymne confus des morts que nous aimons.

Et la face des eaux, et le front des montagnes,
Ridés et non vieillis, et les bois toujours verts
S'iront rajeunissant; le fleuve des campagnes
Prendra sans cesse aux monts le flot qu'il donne aux mers.

Mais moi, sous chaque jour courbant plus bas ma tête,
Je passe et, refroidi sous ce soleil joyeux,
Je m'en irai bientôt, au milieu de la fête,
Sans que rien ne manque au monde, immense et radieux.


Victor Hugo
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# Posté le vendredi 06 janvier 2006 13:12

Modifié le mercredi 29 mars 2006 08:39